Exemples de personnes qui auraient tort de se résigner

Exemples de personnes qui auraient tort de se résigner

6 mois après un accident de voiture, M. A fait toujours des cauchemars et tressaille au moindre bruit ; il continue à travailler autant qu’avant mais il est très fatigué, ne plaisante plus comme avant, et ne voit plus beaucoup ses amis…

 

Mme B a toujours été une personne timide ; en dehors d’une amie d’enfance et de son mari, elle a du mal à parler avec les gens ; au travail on lui a offert une promotion mais elle aurait eu des personnes à encadrer et des réunions à animer, ce qui l’angoissait tellement qu’elle a refusé le poste…

 

M. C ne comprend pas ce qui lui arrive : lui qui a toujours été optimiste, un vrai battant, tout d’un coup il a du mal à se mettre au travail, même se lever représente un effort terrible ; depuis quelque temps rien ne l’intéresse plus, que ce soient ses loisirs qui pourtant le passionnaient, ou même sa famille…

 

Tous les jours à la même heure, Mme D a des palpitations qui augmentent en l’espace de quelques minutes, et ne sont calmées qu’avec un anxiolytique (médicament contre l’anxiété) ; son médecin traitant lui a fait faire tous les examens nécessaires et l’a adressée à plusieurs spécialistes, mais ne trouve aucune cause organique (par exemple cardiaque) qui explique ces symptômes ; faute de mieux Mme D demande à son médecin de renouveler son anxiolytique…

 

M. E est terriblement angoissé ; il a toujours peur de se tromper alors il vérifie s’il a bien fermé la lumière, si la porte d’entrée est bien verrouillée… au travail aussi il vérifie tout ce qu’il fait, alors il met plus longtemps que ses collègues pour faire la même chose, et on le lui reproche…

 

Depuis qu’un jour elle a eu un malaise dans le métro, Mlle F a peur que ça se répète ; elle a commencé à moins prendre le métro, puis le bus, puis elle est sortie de moins en moins souvent ; maintenant elle arrive à peine à descendre prendre son courrier dans la boîte aux lettres… en fait elle ne se sent en sécurité que chez elle alors elle y reste, et se sent de plus en plus seule…

 

M. G réussit dans son travail ; mais face aux contraintes qui augmentent, aux délais qui se raccourcissent et aux responsabilités toujours plus pesantes, M. G ne pense plus qu’à son travail ; en vacances il s’ennuie alors il trouve un prétexte pour téléphoner, consulter ses e-mails ou même rentrer… depuis quelque temps il devient irritable, perd son sens de l’humour… ses collègues le lui font sentir, ce qu’il trouve très injuste compte tenu de tout le mal qu’il se donne…

 

Dans tous ces cas et dans bien d’autres, on peut soigner l’anxiété, la dépression ou le stress !

Cela suppose, avant tout, de mieux les connaître